Réussir fruits et légumes 19 octobre 2015 à 08h00 | Par Maude Le Corre

Coup de poker pour les fruits à coque

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Producteurs et transformateurs se rassemblent avec pour objectif la plantation de 1 000 ha d’amande dans la région Paca.
Producteurs et transformateurs se rassemblent avec pour objectif la plantation de 1 000 ha d’amande dans la région Paca. - © Chambre d'agriculture Paca

Les fruits à coque et à bogue connaissent une demande mondiale croissante, surfant sur leur image d’aliment sain. Les filières françaises profitent de cet élan. Selon l’espèce, les dynamiques varient. La filière noix est en régime de croisière, la noisette en plein essor, la châtaigne se démène et l’amande se réveille. Mais une orientation les rassemble : celle de l’industrie. Ce marché, devenu plus rémunérateur, nécessite des changements variétaux et de modes de conduite. Seul point noir à l’horizon, des préoccupations sanitaires croissantes. Or le nombre de solutions est restreint pour ces cultures qui, malgré leur superficie, sont considérées comme mineures.

Lire la suite dans le numéro 354 de RFL

Au sommaire de ce dossier


- Ciel dégagé avec risque d'averse

L’horizon commercial des fruits à coque et à bogue est dégagé. Les prix flambent, la demande mondiale augmente. Seul frein, des problèmes sanitaires émergent et les solutions sont rares.

- Le casse de la noisette

Le projet de développement d’Unicoque voit ses premiers résultats. Avec près de trente nouveaux adhérents par an, la coopérative de noisette pense atteindre les 10 000 tonnes de fruits à coque dès l’année prochaine.

- L’amande relève le nez

Boostés par une conjoncture économique favorable, les transformateurs et producteurs d’amandes de Provence-Alpes-Côte d’Azur se mobilisent autour d’un plan de relance de l’amande.

- Ça passe ou ça casse !

La production de châtaigne française est tournée vers le marché du frais. Pourtant, c’est vers l’industrie que les débouchés augmentent avec des prix maintenant rémunérateurs.

- Le lamier pour la qualité

Si certains hésitent encore, Laurent Breuil et Laurent Lasgrezas, eux, sont adeptes de la taille mécanique des noyers avec un lamier. Cette technique a pour but de renouveler le potentiel de production des vergers qualitativement et quantitativement.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir Fruits et Légumes se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui