Réussir fruits et légumes 10 avril 2017 à 08h00 | Par Guy Dubon

L'ail enchaîne les bonnes campagnes

Satisfaite de la campagne écoulée, l’association interprofessionnelle veille à préserver à l’ail son statut de produit sensible donnant droit à un contingentement des importations européennes.

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Christiane Pieters et Fabienne Ruamps, responsables de l’Aniail, lanceront en juillet prochain la troisième campagne de commercialisation de la production française sous l’identification « Mon ail français ».
Christiane Pieters et Fabienne Ruamps, responsables de l’Aniail, lanceront en juillet prochain la troisième campagne de commercialisation de la production française sous l’identification « Mon ail français ». - © RFL

L’assemblée générale de l’Aniail, Association nationale interprofessionnelle de l’ail, qui s’est déroulée en mars dernier près de Toulouse (31) a permis de dresser un bilan positif pour la campagne 2016. Avec des surfaces à la hausse en Occitanie et dans la Drôme, un hiver doux favorable au calibre, des rendements élevés, la production française d’ail a dépassé les 21 200 t en 2016 (contre 17 300 t en 2015). De plus, un marché national et européen dégagé et une moindre pression commerciale de l’ail espagnol ont permis de passer tous les voyants au vert pour la filière française. Bénéficiant déjà d’une bonne base de rémunération en 2015 (2,79 euros/kg), les cours 2016 ont continué leur progression notamment grâce à des contractualisations initiées entre metteurs en marché et producteurs dès janvier. Ainsi, les prix 2016 se sont établis à 3,26 euros/kg(1). Cette excellente campagne pour l’ail blanc et violet est toutefois à nuancer pour l’ail rose du Tarn à cause de problèmes de conservation et de tri liés à la fusariose et pour les productions en AB dans la Drôme fortement affectées par les attaques de rouille. « Depuis 2013, les cours sont linéaires pendant chaque campagne et l’ail est une culture d’une bonne rentabilité pour cette production de diversification de céréaliers confrontés à la baisse du cours des céréales », analyse Christelle Ugliera, responsable de cette production à FranceAgriMer.

Lire la suite dans le numéro 371 de Réussir Fruits & Légumes

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