Réussir fruits et légumes 19 octobre 2015 à 08h00 | Par Guy Dubon

Références Tomate hors-sol - A l'Ouest, le renouveau

La production de tomate française a migré vers l’Ouest. L’innovation de la gamme proposée et l’amélioration des techniques de production pour maîtriser les coûts et la qualité sont les clés de sa pérennité.

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- © Guy Dubon

La production française de tomates pour le marché du frais a légèrement progressé depuis une dizaine d’années avec des évolutions très divergentes selon les régions. « Au cours de cette période, la Bretagne est passée en tête devant la Provence, les deux régions ayant quasiment échangé leur position en terme de volumes », mentionne Christian Hutin, Ctifl(1). Les Pays de Loire ont doublé leur production alors que la production a diminué sensiblement en Roussillon. En revanche, elle demeure assez stable en Aquitaine et Rhône-Alpes. « La généralisation de la culture sous serres chauffées hors-sol s’est faite clairement à l’avantage des régions situées au nord de la Loire et au détriment des régions méridionales », constate-t-il. Le calendrier de la production confirme la forte prépondérance des cultures sous abris puisque plus de 80 % des volumes est produit de mai à octobre. Le bilan des disponibilités en tomates fraîches sur le marché français montre également que la production française représente environ 60 % du total des besoins du marché. « La production, après avoir progressé, s’est stabilisée, mais la part des importations dans l’approvisionnement tend à augmenter. Toutefois, un tiers des importations globales au moins alimente un courant de réexportation vers nos voisins européens », remarque Christian Hutin.


Lire la suite dans le numéro 354 de RFL

Au sommaire de ce Références:


- A l'Ouest, le renouveau

- Faut innover, faut innover !

Le nouvel appel à projets concernant la modernisation du parc de serre accompagne la dynamique de construction de serres en France. Toutefois, l’impératif d’innovation qu’il impose inquiète les professionnels.

- S'ouvrir à la serre semi-fermée

En investissant dans des serres semi-fermées, Vincent et Davy Clément ont sécurisé leur production face au risque sanitaire. Leur démarche ne s’arrête pas là avec la volonté de maîtriser le coût de l’énergie.

- Des déchets pour chauffer les serres

Le site de Lapouyade, de quatre hectares puis huit hectares de serres, disposera de l’énergie fatale issue de la cogénération du biogaz d’un site de stockage de déchets non dangereux pour la production de tomate.

- Les moteurs ont relancé la compétitivité

La cogénération est devenue un outil de compétitivité essentiel pour les producteurs de tomate sous serre. Un outil qui pourrait être remis en cause par les nouveaux mécanismes de soutien à la cogénération annoncés pour 2016.

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